Ferraillage minimum et durabilité dans les aéroréfrigérants de centrale nucléaire

ROSSI ; ULM ; CHAUVEL ; SCHALLER ; DE LARRARD ; GUERRIER

Type de document
LIVRE
Langue
français
Auteur
ROSSI ; ULM ; CHAUVEL ; SCHALLER ; DE LARRARD ; GUERRIER
Résumé / Abstract
Aujourd'hui le ferraillage des coques des aéroréfrigérants de centrale nucléaire correspond pour la partie courante au ferraillage minimal de non fragilité en traction (calculé suivant le BAEL 91). Ainsi, si l'on voulait utiliser un béton à hautes performances, on serait amené à augmenter le taux d'armature proportionnellement à l'augmentation de résistance en traction obtenue en utilisant ce type de béton. Le surcoût occasionné serait alors trop pénalisant. Les qualités de durabilité des bétons à hautes performances étant connues, et reconnues, et pouvant être intéressantes dans le cadre des aéroréfrigérants, la division génie civil de EDF-SEPTEN a donc proposé au LCPC de se lancer dans une étude approfondie de l'influence des BHP sur la fissuration de ces aéroréfrigérants, et de ses conséquences vis-à-vis des problèmes de durabilité. Cette étude s'est articulée autour de la démarche suivante : 1. Proposition d'une méthode de dimensionnement simplifiée permettant de déterminer le ferraillage minimal des aéroréfrigérants. 2 . Analyse numérique (calcul aux éléments finis) pour vérifier si le ferraillage minimal déterminé à partir de la méthode simplifiée conduit à une structure durable. En particulier, il faut vérifier que ce ferraillage minimal est capable de maîtriser la fissuration due aux gradients thermiques et hydriques existant au sein des parois de l'aéroréfrigérant.
Editeur
LABORATOIRE CENTRAL DES PONTS ET CHAUSSEES - LCPC

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